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Mercredi 29 août 2007

J'ai regardé la liste des concurrents au prochain Moto Tour, et j'ai compté 11 scooters. Malheureusement, cette année, la catégorie va ressembler à un défilé de T Max.

Aussi bonnes soient ces machines, il est bien dommage que d'autres marques ne soient pas venu relever le challenge.

Dommage, surtout que le 850 Gilera ne soit pas encore commercialisé pour atomiser la concurrence, ajouter du piment et créer enfin de la diversité dans cette catégorie qui en a bien besoin.

Dommage qu'aucun Nexus ne soit au départ, je reste persuadé que bien préparé et bien emmené, ce scoot génial et diabolique d'efficacité aurait une épingle à jouer.

 

A propos de diversité et d'efficacité, pensez à aller jeter un oeil sur

www.motomorini.fr

par Hervé publié dans : urgence-scooter-tour
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Vendredi 22 décembre 2006

Depuis la création de ce blog en septembre dernier, vous êtes maintenant  plus de 5400 à avoir partagé avec moi ce moto tour 2006 au travers de ce blog. 8900 pages ont ainsi été lues. Quand je croise un 500 Gilera dans les embouteillages parisien, je ne peux m'empécher de me demander si son proprietaire a parcouru un jour ce blog... et d'échanger avec lui un salut de la main complice.

Un nouveau Moto Tour se profile : La grande nouveauté pour 2007 consite en un développement du concept Moto Tour à l'international : en Belgique au mois de mai, puis en Italie au mois de juin sous l'appellation d'INTERNATIONAL RALLY CHAMPIONSHIP, et avec la bénédiction de la FIM. Cette extension européenne est un trés bon signe et illustre l'interet de plus en plus grand suscité par ce type de course.

16 au 19 mai : Belgian Moto Tour autour du mythique circuit de Spa Francorchamps (voir photo ci dessous)

5 au 14 octobre : Dark Dog Moto Tour. Départ de Reims, circuit Carole, Croix en Ternois, Val de Reuil, Magny Cours, Charade, et pour finir comme chaque année Toulon et le Mont Faron (de jour...)

Pour 2007, je me contenterai de participer au Moto Tour Français :

 La suite sur  http://www.motomorini.fr/

par Hervé publié dans : urgence-scooter-tour
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Lundi 13 novembre 2006

 Le col de Bleine et ses 7 épingles

 Intérieur nuit à Magny-Cours

 Carole entre les parties humides

 

par Hervé publié dans : urgence-scooter-tour
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Mardi 17 octobre 2006

Pour cette rubrique « ceux sans qui rien ne serait possible », je tiens à remercier pour leur soutien matériel ou psychologique :

- Urgence Scooters Grenelle pour la confiance immédiate de Jonas , et la bonne préparation de Florian (zéro problème en 7600 km de recos et course),

- Philippe Almet qui avait déjà engagé des Nexus en course, et m’a prodigué quelque bons conseils,

- Comexpo, mon entreprise, qui m’a également fait confiance, et m’a permis par son coup de pouce financier de faire cette épreuve dans de meilleures conditions,

- Emmanuel, collègue de Comexpo, qui s’est embarqué spontanément dans cette galère à mes côtés, et qui est l'auteur de la plupart des photos de ce blog (en repérage pour l’année prochaine en tant que pilote ?),

- RM 95 (devenu RM France), mon moto club, coutumier du championnat de France des rallyes et des Moto Tours, qui m’a accueilli avec mon drôle de scooter. Les 5 autres pilotes (tous à l’arrivée) : Fred, Didier, Patrick, Arnaud et Renaud et les accompagnants aux petits soins : Patrice, Alain, Claude, Anna, les deux Pascals,

- Marcel Camilleri de Squadra Moto pour son accueil à Toulon,

 

 

 

 

- Gaetan, et toute la clique de Motorhino pour le grain de folie dispensé sur ce Moto Tour, au milieu du politiquement correct ambiant,

- Tous les pilotes, pour la solidarité et la convivialité générale,

- Ma femme, Régine pour avoir supporté seule pendant 8 jours deux adolescents rebelles,

- Mes enfants qui mangent des nouilles parce que leur père dilapide l’argent de la famille,

- Tous les inconnus au bord des routes qui ont fait coucou,

- Tous ceux que j’ai oubliés (manifestez vous !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 17 octobre 2006

114eme au général sur 170 partants en promotion, et 7eme scooter sur 15 partants et 10 « survivants ».

1er scooter monocylindre (c’est une blague, ce classement n’existant malheureusement pas).

Objectif atteint en amenant le seul Gilera Nexus à l’arrivée avec une place honorable.

 Pour prétendre à mieux, les points à améliorer sont :

 -          moteur préparé au niveau de la concurrence,

 -          acquisition d’un Tripy pour éviter retards et stress sur parcours routier,

 -          plus de vigilance sur les pénalités diverses,

 -          éclairage digne de ce nom,

 -          se familiariser d’avantage avec les spéciales sur route,

 -          suspensions : j’ai pris dans le dos plus de coups de raquette qu’Agassi n’en a donnés durant sa longue carrière,

 -          aucune chute !

Les bons points de cette participation, à ne pas perdre à l’avenir sont :

 -          fiabilité (aucune intervention sur le Gilera pendant toute la course),

 -          autonomie : 350 km sans refaire le plein, c’est un véritable atout,

 -          bases chrono : des secondes faciles à gagner sans risques,

 -          les meilleures places sont obtenues sur les seuls parcours sans reconnaissances (petits circuits Magny-Cours),

 -          résistance physique : je serais bien reparti pour une deuxième semaine, l’habitude des  courses en vélo ou à pied ne dois pas y être pour rien,

 -          équipe RM 95 en béton armé : mécanique, logistique, repas, ambiance !

 -          encouragement de copains et famille, avant, pendant, et après la course.

par Hervé publié dans : urgence-scooter-tour
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Mardi 17 octobre 2006

Beau temps sur la côte et bonne humeur avant d’attaquer la dernière matinée de ce Dark Dog Moto Tour 2006. Une légère appréhension tout de même : ce serait vraiment dommage de devoir abandonner aujourd’hui, si près du but…

 Alerté par un classement dans les tous derniers au général, plombé par 22 minutes de pénalité, je me décide a demander plus d’infos auprès des commissaires de course. Je suis accueilli avec bienveillance, et l’un deux fait des recherches sur les pénalités dont je fais l’objet. Pour la seule journée de jeudi, on m’indique que j’ai pointé deux fois avec une demi-heure de retard… Bizarre… Très honnêtement, je n’en ai pas souvenir. L’enquête continue, et on s’aperçoit qu’il s’agissait d’une erreur qui sera corrigée dans la journée. Déjà onze minutes de récupérées en ne regardant que sur une seule journée. Par manque de temps, on n’approfondira pas l’enquête, mais je pense qu’il restait à gratter quelques minutes malgré les pénalités justifiées pour l’ensemble de mon œuvre (radar, CP manqué).

 

Le cœur un peu plus léger, je prends la direction de Puget-ville ou nous attend la spéciale de la journée, aux basques de la jolie 800 BMW de Pierre-Marie Bourniquel, comme les jours précédents.

 A Puget, l’accueil est vraiment des plus chaleureux : casse-croutes, orchestre de rock et bonne ambiance parmi la population sur la place centrale du village. Pourquoi d’autres villes ne font pas la même chose pour profiter de notre passage pour créer de l’animation ?

 

Cette spéciale de Puget-Ville rebaptisée « Thierry Rogier » en hommage au pilote local disparu l’année dernière, est vraiment magnifique. Le bitume est digne d’un circuit et seuls les rails de sécurité sont là pour nous ramener à la réalité. J ’aborde la montée le couteau entre les dents, mais un joli travers dans une gauche serré me rappelle qu’il ne reste que quelques centaine de mètres de course, et qu’il serait très regrettable de tout foutre par terre ! Raison supplémentaire de me calmer : mes parents, venus en voisins de Brignoles, m’attendent en haut de la montée en faisant la tcahtche avec les commissaires de course. Les pauvres m’ont attendu pendant des heures avant-hier au bord du lac de Carcès, et remontaient dans la voiture, pile au moment ou je passais devant eux. Moment court de retrouvailles, mais très agréable ou nous savourons le plaisir d’être tous les trois en bonne santé et pleins d’optimisme.

 Le retour sur Toulon se fait, pour la première fois par l’autoroute, et après cette semaine d’orgie de virages, je réalise que l’autoroute ce n’est pas si mal pour aller d’un point à un autre.

 Le reste de la journée est consacrée à partager les récits de cette semaine avec l’équipe du RM 95. Tous nos pilotes sont à l’arrivée, avec la deuxième place pour Arnaud, et la quatrième pour Renaud !

 

Je suis accueilli à bras ouverts sur le stand de Squadra Motos, gros concessionnaire Ducati et Piaggio de Toulon. Leur patron, Marcel Camilleri a l’agréable surprise de retrouver un Gilera à l’arrivée. Mon Nexus fini la journée sur leur stand bondé, avec arrosage au champagne ! Un bon moment partagé, et qui ajoute à la satisfaction générale.

 

 

par Hervé publié dans : urgence-scooter-tour
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Vendredi 13 octobre 2006

Plus fort que New York – New York, voici aujourd’hui Toulon –Toulon.

Les journées de vendredi et samedi seront conscrées à tournicoter dans toute la région PACA.

Le fait marquant de vendredi est l'enchainement de deux spéciales à Allemagne en Provence puis Valensole dans le haut Var. J'ai reconnu la première, mais pas sur le bon tronçon... résultat identique et sans éclats dans les deux : 8eme.

Une boucle de 426 km nous attend samedi avec visite des gorges du verdon au programme. Une fois encore nous allons passer la journée à balancer les motos de gauche à droite et vice-versa quelques centaines (milliers ?) de fois. Tout cela par beau temps et dans des décors de rêve. Le Moto Tour, c’est dur, mais c’est quand même mieux que le périph saturé de gaz oil.

Le matin, je retrouve dans les vignes, une KTM explosée contre un land Rover, et qui venait de me doubler plein pot. Molo les gars sur les parcours de liaison ! Pas seulement à cause des perfides jumelles de l’organisation ou de la maréchaussée embusquée, mais aussi parce que les réflexes au 6eme jour de course ne sont pas les mêmes qu’au départ… Le pilote émerge heureusement indemne de ce crash, aidé par d’autres concurrents.

 

 

 

 

A la mi-journée, nous nous retrouvons au pied du col de Bleine, dans les Alpes maritimes pour une spéciale déjà empruntée par le Rallye de Monte Carlo. L’attente est longue, mais sympathique, et les concurrents rescapés en profitent pour se raconter leurs galères respectives. 7 vraies épingles constituent les difficultées de cette montée. Entre ces épingles des grands bouts droits. Pas idéales, ces grosses relances pour les scoots en général, et pour mon Nexus en particulier. De plus les repères pris en reconnaissance sont un peu faussés par les protections et panneaux jaunes qui ponctuent le parcours pour d’évidentes raisons de sécurité. A l’arrivée une 6eme place parmi les scooters. Comme le matin, j’ai réussi l’épreuve de la base chrono (48eme général promotions), la journée est positive.

Drôle de challenge que ces bases chrono. Il s’agit de tenir le plus fidèlement les 60km/h en partant d’un point A, et sans connaître le point B d’arrivée. Faisant fi de la technologie, je fais mon parcours au compteur et au doigt mouillé. Chance ou bon feeling, le résultat est là, me permettant de terminer cette étape à la 5eme place des scooters sur la dizaine encore en piste.

 Arrivée tardive, et donc de nuit encore une fois. Peu de temps après, j’apprends que la spéciale de nuit au mont Faron est annulée pour cause de brouillard. Aussi magique soit cette spéciale, la perspective d’aller faire le zouave là haut à 3h00 du matin ne m’enchantait pas. Je suis donc soulagé, ainsi que de nombreux autres pilotes. Je retrouve mon lit pour une bonne nuit avant de prendre le départ de la dernière journée de ce Dark Dog Tour 2006. Finalement, ça passe vite !

 

 

 

 

par Hervé publié dans : urgence-scooter-tour
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Jeudi 12 octobre 2006

C’est reparti pour 580 kilomètres de zigouigouis ! Nous devons rallier aujourd’hui Castres à Toulon en passant par le larzac et le lubéron. Au cours de cette journée, nous avons encore découvert des coins magnifiques, mais aux routes très piègeuses. On se demande qui empreinte ces routes le reste de l’année… En France, on a peut être pas de pétrole, mais qu’est ce qu’on a comme gravier ! Gare aux pelletées sauvages jetées à la sortie des virages par la DDE. On se demande parfois s’ils n’ont pas attendu la veille de notre passage pour répandre tout ça.

Après pas mal d’heures de selle, nous arrivons au pied de la spéciale du col de Murs, pas très loin du mont Ventoux.

J’ai cette fois la chance de ne pas attendre pas trop longtemps, et je prends le départ « encore chaud ». Je me régale avec cet enchaînement presque ininterrompu de virages. Seule la partie du bas et un grand bout droit ne m’arrangent pas trop au niveau du chrono. Je passe la ligne d’arrivée avec le sourire, et le sentiment qu’il aurait été difficile de faire mieux avec le Gilera ! Finalement je suis 8eme scooter. Comme quoi, il ne faut pas trop se fier aux sensations… 104eme promotion, entre une 1000 Yamaha R1, et une 650 Kawa sur 160 rescapés.

A ce moment du rallye, la fatigue s’est accumulée chez tous les concurrents, les reflexes et la concentration ne sont plus les mêmes. Pour preuve, un malheureux qui jette sa belle Kawa verte dans un champ d’oliviers, surpris par le premier virage après l’arrivée de la spéciale. Nous sommes plusieurs à l’aider à sortir sa moto. Rien de grave, mais le pilote est groggy.

La route se poursuit jusqu’à Toulon que nous atteignons en pleine nuit. Même si le rallye est loin d’être fini, quel bonheur d’atteindre la ville d’arrivée, après la déconvenue de l’abandon en 2005. Je me fais gentiment chambrer à cette occasion par Didier Lemoine, le pilote de la seule Harley engagé. Il me rappelle en rigolant le coup de fil passé à mon pôte Nanard le jour de l’abandon, et immortalisé sur le DVD officiel du Moto Tour. Ce mec est un vrai personnage, avec une gueule à jouer dans un film de Jean-Jaques Annaud, et qui manie son Sporter comme une bécane de super motard : velocité et spectacle garantis !

par Hervé publié dans : urgence-scooter-tour
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Mercredi 11 octobre 2006

Départ de Castres ce matin, au lendemain d’une rude journée terminée tard dans la nuit. Après cette descente tortueuse cap au sud, le soleil remplace enfin la grisaille qui nous accompagnait depuis le départ.

Premier rendez vous : le circuit d’Albi. J’ai toujours aimé ce circuit et ses courbes rapides.

Une nouvelle fois, j’ai un peu la sensation de rester sur place sur la grille de départ. J’arrive malgré tout à remonter puis à me stabiliser à la sixième place. La stabilité du Gilera me permet de sortir très fort de ces grandes courbes, et je retrouve mes reflexes de pilotes de 125 : nez dans la bulle et aspiration pour une bonne vitesse de pointe. Frayeur et colère quand même quand un T Max (le même qui a failli me percuter à Magny-Cours) se rabat devant moi et pile 30 mètres avant le point de freinage. Déçu de ne pouvoir faire mieux, j’ai toutefois le sentiment du devoir bien accompli avec cette 6eme place en course. Je suis attristé par la chute de Didier Lauredi au 2eme tour. Il paye cash cette gamelle avec une fracture du tibia. En plus d’être un super pilote (3eme des promotions en 2005), c’est vraiment un type sympa. Depuis son abandon, je me sens un peu seul dans cette catégorie « Baygon jaune » comme dit mon pote Gaétan, le coach de Motorhino.

 

 

Nous remontons ensuite au dessus de Rodez vers la spéciale de Villecomtal. J’avais bien aimé en reconnaissances cet été. Après beaucoup d’attente, j’effectue une montée en demi-teinte pour une 8eme place au sommet. Le reste de la journée consiste en une super ballade dans des coins magnifiques, mais un peu défoncés, qui nous ramène le soir à Castres ou nous attend la spéciale de nuit.

Ca démarre mal : je me perds à la sortie de la ville, et je pointe au départ avec 2mn de retard… Contrarié, j’effectue une montée au radar et pas terrible dans cette nuit noire. Je réalise que j’ai vraiment sous estimé l’importance de l’éclairage. Mes deux petits halogènes sont très décoratifs, mais vraiment légers par rapport aux xénons qui équipent la plupart des concurrents. A retenir pour plus tard… Pour finir cette soirée médiocre je pointe cette fois à Castres avec 2 minutes… d’avance… Demain il fera jour !

par Hervé publié dans : urgence-scooter-tour
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Lundi 9 octobre 2006

Cette journée s’annonce la plus longue du rallye : 2 spéciales sur circuit puis les 700 kilomètres de l’étape marathon.

Pratiquement au saut du lit, nous voici alignés un par un au départ d’une spéciale sur le circuit de kart de Magny-Cours. Moi qui n’affectionne pas les tourniquets… Tirant les enseignements de la veille (gamelle pneus froids) je pars prudemment. L’agilité de mon Nexus m’autorisant de beaux enchainements, je me retrouve à l’arrivée 72eme au général et 6eme scoot.

Nous enchainons ensuite dans la foulée le circuit école de Magny-Cours, les pneus un peu plus chauds, j’attaque plus en fignolant presque scolairement mes trajectoires. Ca paye : 66eme au général sur 163 rescapés et 7eme scoot. Sur ces deux spéciales, personne n’a pu reconnaître avant, ce qui finalement m’avantage plutôt. A noter l’exploit de mon compagnon d’écurie Renaud Fanon qui impose sa petite kawa ER 650 devant toutes les super sports sur le circuit de kart.

Veni Vidi Vicinaux

Après cette mise en bouche de bon augure, me voila parti à l’assaut de l’étape marathon.

Depuis la disparition de ma regrettée chicane, le petit mono horizontal de mon Nexus émet un staccato sympathique digne des Aermachi de course des belles années. En revanche, terrorisé à l’idée de me faire gauler à nouveau par les as de la jumelle, je respecte comme jamais les limitations en agglomération. Dans un village, je me fais même doubler par le facteur…

 

Nous nous dirigeons vers Montluçon, et déjà nous sommes dans le vif du sujet : chemins de ferme enrichis en gravillons, feuilles et nids de poule. Le menu sera le même en traversant la Creuse, la Corrèze, l’Auvergne, jusqu’à Castres. Sacré journée, terminée de nuit dans le sillage rassurant de François Flick le Montluçonnais. 3eme journée éreintante mais quel bonheur d’être toujours là, alors que les premières grosses gamelles déciment le peloton.

par Hervé publié dans : urgence-scooter-tour
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